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La vérité est ailleurs

Le chaos du monde ne naît pas de l'âme des peuples, des races ou des religions, mais de l'insatiable appétit des puissants, les humbles veillent !

Si vous êtes enceinte et bipolaire, cet article vous concerne !

Publié le 6 Juillet 2017 par Carolyonne89 in France, Société, Sante, Enfance, Famille

L'ANSM interdit les médicaments Dépakote et Dépamide aux femmes enceintes

Ces médicaments, à base de valproate, sont utilisés pour soigner les troubles bipolaires.

Une femme enceinte lors d'une visite médicale (illustration)
Une femme enceinte lors d'une visite médicale (illustration)Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
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Clarisse Martin et AFP

C'est une première. L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé jeudi 6 juillet que les médicaments Dépakote et Dépamide seraient désormais interdits pour les femmes enceintes, afin d'éviter tout risque de malformations et de troubles du développement des enfants à naître. Ces médicaments, destinés à soigner les troubles bipolaires, sont à base de valproate. Une substance active également présente dans la Dépakine, médicament utilisé en traitement de l'épilepsie, qui lui n'a pas été interdit.


La Dépakine, élaborée par le laboratoire Sanofi Aventis, et ses dérivés ont provoqué depuis 1967 des malformations congénitales graves chez 2.150 à 4.100 enfants dont les mères avaient suivis ces traitements lorsqu'elles étaient enceintes, selon une évaluation de l'ANSM et de l'Assurance maladie publiée au printemps 2017. Le chiffre pourrait monter à 14.000 victimes, selon l'estimation de l'épidémiologiste Catherine Hill. Plusieurs procédures judiciaires sont actuellement en cours, dont une action de groupe intentée par des victimes.

Une mention et un pictogramme sur les boîtes de médicaments

L'ANSM a également souligné que les médicaments Dépakote et Dépamide étaient désormais déconseillés aux patientes bipolaires en âge de procréer et n'ayant pas une contraception efficace. Ces mesures s'appliquent à compter du vendredi 7 juillet. Pour ces patientes, le médecin devra s'assurer qu'elles disposent d'une contraception efficace. Avant de commencer le traitement prescrit par un psychiatre, elles devront obligatoirement pratiquer un test de grossesse en laboratoire.

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