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La vérité est ailleurs

Le chaos du monde ne naît pas de l'âme des peuples, des races ou des religions, mais de l'insatiable appétit des puissants, les humbles veillent !

Bercy et Renault veillent au grain pour que Ghosn obtienne le moins d'indemnités possible, nous voici donc rassurés, non?

Publié le 29 Janvier 2019 par Carolyonne89 in ACTUALITES, Capitalisme, Corruption, Désinformation, France, Medias, Nouvel Ordre Mondial, Politique, Société

BEN VOYONS!  IL DEMISSIONNE MAIS PART AVEC DES INDEMNITÉS ... SANS COMPTER LA FORTUNE CACHÉE DANS LES PARADIS FISCAUX... 

ET POUR NOUS MACRON A DIMINUE ET PLAFONNÉ LES INDEMNITÉS DE LICENCIEMENT!  

ENTRE AMIS ON SE FAIT TOUJOURS BEAUCOUP DE CADEAUX . PARFIIS BEAUCOUP TROP... 

QUANT A LA JUSTICE, N'A T'ELLE RIEN A Y REDIRE?  BOF.. COMME D'HABITUDE! 

Bercy et Renault veillent au grain pour que Ghosn obtienne le moins d'indemnités possible

Bercy et Renault veillent au grain pour que Ghosn obtienne le moins d'indemnités possible
Carlos Ghosn, en 2005. (Eric Feferberg/AFP)

Les indemnités de départ de l'ancien patron de Renault, incarcéré au Japon, pourrait aller de 1 à 30 millions d'euros.

Par L'Obs

Du côté de l'Etat français comme chez Renault, on sait que les indemnités de départ de Carlos Ghosn, qui a démissionné de la présidence de Renault jeudi 24 janvier, risquent de provoquer une polémique.

Preuve que le dossier est épineux, moins d'une heure après l'officialisation du duo Jean-Dominique Sénart comme président et Thierry Bolloré comme directeur général, le ministre de l'Economie, Bruno Lemaire, a prévenu : "Je peux vous dire que nous serons extrêmement vigilants, comme actionnaires de référence, sur les conditions de départ qui seront fixées par le conseil d’administration."

 

 

L'Etat, qui détient 15% du capital du constructeur et dispose de 22% des droits de vote en assemblée générale des actionnaires, prévient qu'il n’est pas question que Carlos Ghosn, incarcéré depuis deux mois au Japon, perçoive le "versement d’une clause de non-concurrence" s’il prend sa retraite. "Celle-ci est d’environ 5 millions d'euros. Mais, plus globalement, ses indemnités peuvent varier entre 1 million et environ 30 millions d'euros. Tout dépend des conditions juridiques, des éventuelles négociations qu’il a pu mener et de ce que décidera le conseil d’administration de Renault", a précisé Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest, un cabinet de conseil aux actionnaires, au "Parisien". 

"Pression de la part des salariés et des syndicats"

Selon "le Figaro", le conseil d'administration du constructeur s’appuie sur le contrat qu'il entend bien appliquer : Carlos Ghosn n’aurait droit qu’à sa rémunération fixe (1 million d'euros) au titre de l'année 2018, ainsi qu'à sa rémunération variable (jusqu'à 1 million également) en fonction des résultats qui seront publiés le 14 février, et dont une partie dépend de la présence dans l'entreprise.

Du côté de Renault, salariés et syndicats promettent de veiller au grain pour que les indemnités de départ versées à leur ancien patron soient les plus basses possibles. "Il y aura une pression de la part des salariés et des syndicats pour qu’il obtienne le moins possible. S’il a vraiment commis des malversations, Carlos Ghosn ne devrait rien toucher", a affirmé Franck Daoût, délégué central CFDT, au "Parisien".

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